Dis-moi ce que tu écoutes, je te dirai combien tu vaux…

En lien avec la dernière chanson, voici un graphique qui reprend les gouts musicaux (artiste/genre) classés en fonction des résultats obtenus au SAT Reasoning test (examen d’entrée aux universités américaines en 2009). Bien sûr, comme le précise l’auteur de l’infographie,

Yes, I’m aware correlation ≠ causation. The results are hilarity incarnate regardless of causality.
You can stop sending me email about this distinction. Thanks.

Il n’empêche que  Sufjan Stevens est artiste d’élite. À bon entendeur… :)

MusicthatmakesyoudumbLarge

Révolution numérique à l’école : connexion ou déconnexion ?

Après s’être questionné sur le métier d’enseignant, France Culture retourne à l’école et s’interroge maintenant sur l’introduction du numérique dans l’enceinte scolaire. L’épisode de l’émission Répliques que je voudrais évoquer ici concerne la révolution numérique au sens large mais, même si le tout est (très) intéressant, j’ai choisi de ne garder pour cet article qu’un extrait de 15 minutes portant sur l’école. Alain Finkielkraut reçoit pour leur livre respectif Cédric Biagini (auteur et animateur des éditions l’Echappée) et Bruno Patino (directeur général délégué aux Programmes, aux antennes et aux développements numériques de France Télévisions). Voilà qui devrait plaire à Nicolas Roland, qui travaille à l’Université libre de Bruxelles sur les (nouvelles) pratiques d’enseignement/apprentissage dans l’enseignement supérieur, notamment le podcast.
La grande question : l’école doit-elle prendre le pas du numérique ou en rester préservée ?
Le philosophe note d’emblée que le numérique concerne tous les éléments de l’enseignement : la relation au savoir, la relation enseignant-élève et élève-enseignant, les outils, le paysage de la classe, tout est altéré.La question ne préoccupe pas seulement nos trois interlocuteurs, mais tout le monde de l’enseignement (Comment faire ?), de la philosophie (De quoi s’agit-il ?), de l’éthique (Peut-on faire ?), de la sociologie (Pourquoi cela se fait ? Vers où cela mène ?), de la technologie (Que proposer ?), de l’industrie (Quelle rentabilité ?), etc. Et tous les médias relaient le débat.

Bruno Patino insiste de suite sur l’impact de la mutation pour rappeler que, en termes de cognition, le support de l’apprentissage joue un rôle essentiel, lui aussi.
Ce sur quoi on étudie en ce moment, c’est qu’on n’apprend pas de la même façon sur écran et sur livre imprimé. Et c’est absolument indubitable. Toutes les études cognitives, aujourd’hui, qui ont lieu montrent que l’écran vous fait percevoir un certain nombre de choses de façon fractale, que vous ne percevez pas dans le livre imprimé, et que le livre imprimé vous permet, en revanche, de percevoir, notamment, les liens de causalité, qui sont absolument essentiels.
Nous pourrions y ajouter l’expérience que rapporte cet article du Huffington Post, qui montre que le degré de mémoire est proportionnel à l’interactivité de l’enfant avec ce qu’il voit à l’écran :
Research has shown that kids engaged in interactive media appear to retain information better than their peers who passively watch. An experiment at Georgetown University divided children between the ages of 30 and 36 months into three groups. Each group got a different version of a nearly identical hide-and-seek puppet show: One was live, another was taped and shown on video, and another appeared on a computer screen where kids could push a space bar to find out where the puppets were hiding.
After watching (and clicking), the children were sent into the actual room to locate the puppets. Children who had watched the play on video hunted through the room on a trial-and-error basis. Those who had played the interactive game or watched the show live were far more likely to walk directly to where the puppets were hiding.
L’école devrait alors, selon Bruno Patino, puisque l’une de ses missions essentielles est, précisément, la transmission de ces liens de causalité, non pas exclure l’écran de la classe ou de l’apprentissage mais l’intégrer sans qu’il ne se substitue aux outils existants. Point essentiel, d’après moi également, c’est la mécompréhension de l’école relativement aux enjeux auxquels elle a à faire face : elle a voulu créer ses propres outils, plutôt que de valoriser et utiliser ceux que les élèves amènent en classe et pratiquent. Elle a longtemps arborer la même attitude vis-à-vis de la langue en discréditant celle du quotidien des élèves relativement.
(via)
Cédric Biagini parle, quant à lui, du rôle de l’enseignant qui est amené à devenir un ingénieur pédagogique.
Il est là pour faire naviguer les étudiants dans un savoir, comme si, en fait, l’acquisition des connaissances, aujourd’hui, se réduisait à une masse de connaissances numérisées et disponibles en permanence. Alors que l’on sait très bien que ce sont les médiations qui permettent d’acquérir le savoir, que cela passe par de la lenteur, par de la répétition, passe par une forme de discipline, passe par du systématisme et passe même parfois par de l’ennui.
Sa réflexion débouche sur l’observation que les élèves ont toujours plus une exigence d’immédiateté et d’utilitarisme – le triomphe des savoirs instrumentaux – et cela s’éloigne de ce qu’ils peuvent trouver à l’école actuellement.
Pour embrayer, Alain Finkielkraut évoque le livre de Suzanne Maushart, Pause, et l’anecdote de sa fille qui, pendant une recherche pour l’école, se perd dans le multitâche et ajoute :
Beaucoup de parents ont ce problème avec leurs enfants. Ils sont trop connectés. Ils parlent même d’addiction à l’ordinateur. Et il me semble qu’avec la numérisation de l’école, pour la première fois dans l’histoire de la toxicomanie, on désire soigner une addiction par l’augmentation massive des doses. […] Le rôle de l’école est de se déconnecter.
(via)
Mais Bruno Patino nuance par l’importance que l’école participe à l’apprentissage de la déconnexion ou de la gestion de sa connexion.
Je fais partie des gens qui, malgré tout, continuent à croire à l’effet jogging cher à Régis Debray : dans une civilisation automobile, les gens se sont mis à courir. Jamais personne ne courait, comme ça, pour son plaisir, quand l’automobile n’existait pas.
À l’addiction dont parle Finkieklraut, Patino répondrait plutôt par l’adaptation, l’équilibre, qui devrait naitre spontanément.
Pour ma part, je n’entends pas résoudre cette question en un article. En revanche, ce qui ne cesse de me surprendre c’est le retard qu’accumule l’école dès qu’il est question de changement, et le manque de phase avec la réalité du public scolaire dans ce qu’elle finit par proposer. Avant de réfléchir à l’introduction des technologies en classe, on aurait bien fait de repenser l’architecture du bâtiment…
 

Qui a encore envie d’être prof ?

Le 21 mars dernier, France Inter a consacré une journée à l’éducation et l’émission Service Public (Guillaume Erner) du jour s’intitulait, pour l’occasion, Qui a encore envie d’être prof ? Les invités étaient les suivants : Noam Soulat, Cécile, Philippe Meirieu et Sabine Duran, professeurs de l’élémentaire au supérieur.

Si je reviens sur cette émission, c’est qu’elle pointe, avec justesse et expertise de terrain, les problèmes de considération du métier d’enseignant, certes, mais aussi de l’enseignement de manière générale. En voici quelques extraits (moins de 6 minutes) si vous n’avez pas l’occasion d’écouter une heure d’émission. La volonté est davantage, ici, celle du compte-rendu que de la polémique…

Le premier extrait, introductif de l’émission, en dit long, même s’il est construit, sur les dialogues de classe. Ce cours d’économie (?) est facilement transposable à un cours de grammaire, dont les notions sont vides de sens ou définies par d’autres tout aussi opaques. L’exemple le plus typique est celui du nom que l’on reconnait parce qu’il est précédé d’un déterminant et du déterminant identifiable grace au fait qu’il est accompagné d’un nom. De plus, comme la fin de l’extrait l’illustre, l’attendu est moins la compréhension que la restitution. Ceci, il va de soi, est directement lié à l’architecture scolaire qui cloisonne les cours en disciplines et temps horaire (donc aucun moyen de mobiliser la compréhension), surpeuple les classes (donc pas l’occasion d’impliquer tout le monde), mais également à une démarche béhavioriste obsolète.

Philippe Meirieu évoque la prolétarisation de l’enseignant dans le deuxième extrait. Ce dernier n’est qu’un ouvrier de la machinerie de l’enseignement ou de l’état ; il n’est plus valorisé dans son individualité, il n’est plus reconnu pour sa fonction, il n’est plus stimulé par les initiatives de son collègue. Au contraire, il est (sur)évalué, sujet à des méfiances de sa hiérarchie, l’objet d’une pression en rien constructive mais qui rassure le parent autant que les évaluations sommatives réussies par son enfant.

Il a le sentiment d’être dans une chaine, quelqu’un qui n’a pas beaucoup de pouvoir, d’inventivité pédagogique, d’imaginaire.

Dans le troisième extrait, il fait le lien entre la société civile toujours plus privatisée et la cible d’une “machinerie publicitaire” et l’attitude en classe qui est guidée par un désir d’immédiateté, un besoin de satisfaction. Malheureux amalgame puisque la préoccupation qui est devrait être celle de l’école est, précisément, une construction de la connaissance et de la compétence dans le temps.

(par Titom)

Sabine Duran, enseignante en école élémentaire, s’indigne dans le quatrième extrait de ce que sa mission se limite à du remplissage : classes, enfants, cases.

(via)

Tous ensuite se mentionnent, dans le cinquième extrait, le ratio temps de travail/reconnaissance/salaire. Ce qu’il faut retenir, ce n’est pas que l’enseignant français semble bien mieux gagner que le belge, mais qu’il n’estime pas être payé à la hauteur du travail fourni et considère qu’un regain de reconnaissance puisse passer par une réévaluation du salaire. Qu’en penser ? Il me parait évident qu’une hausse du salaire puisse participer à une meilleure émancipation de l’enseignant (sorties culturelles, faire garder son enfant, découverte du monde, loisir,…), émancipation qu’il a pour mission de transmettre. Mais, pour moi, ce qui est prioritaire, c’est une plus rapide stabilisation : que les jeunes enseignants n’aient pas à craindre le retour d’un professeur en pause carrière ou de se faire voler son poste par un plus ancien que lui. Mais tout ceci nécessiterait un débat bien plus large et un lieu plus approprié qu’un blog, à la base, sur la grammaire…

Enfin, dans le sixième extrait, Philippe Meirieu revient sur la question de la formation, noeud, selon moi, de tout le problème. Pourquoi les enseignants du primaire et du secondaire inférieur n’ont-ils, en Belgique, que trois ans d’études contre cinq pour le supérieur ? Pourquoi ont-ils davantage de stages et de pratique ? En quoi leur mission est-elle (jugée) plus simple ? Ce qui pose également problème, c’est l’accompagnement en cours de carrière, le travail en équipe pédagogique… Mais comment faire quand l’équipe est à ce point mouvante (cf. précarité du jeune professeur), quand les formations initiales vont à l’encontre l’une de l’autre, quand l’inspection n’est pas en phase ? Et pourquoi le faire quand rien ne nous y oblige ?

Bref, un tas d’observations, de questions, de problèmes…

La génération Y, par d’autres…

Sans lien (direct) avec la grammaire, un petit mot pour faire suite au colloque du Pôle universitaire Bruxelles-Wallonie : “Génération Y – Réseaux (anti)sociaux et enseignement : entre fascination et rejet” du 26 février ; décantation nécessaire…  Je n’écris pas en connaisseur mais transmets des ressentis.

Par où commencer sinon par un tweet qui annonce un peu la couleur de l’évènement

Ce 26/02, journée d’étude sur la génération Y et l’enseignement. Ça commence bien, pas d’event Facebook, pas de hashtag… #BXLgenerationY
— Lionel Meinertzhagen (@Marginal) February 25, 2013

En effet, sans vouloir à mon tour faire l’amalgame sur lequel je reviendrai plus tard, je trouve regrettable qu’il n’y ait pas de tentative d’emprunter les pratiques de ceux dont il sera question. À vrai dire, l’intitulé, positivement polémique, annonce déjà la couleur :

  • (anti) comme marque préalable de prudence, voire comme préjugé vu l’incompréhension dont témoigne de nombreux participants.
  • fascination pour cette génération sous-cloche qui ferait bien d’y rester.
  • rejet, en définitive, qui n’est pas l’autre extrême de la fascination, comme il pourrait en être donné l’impression mais, éventuellement aussi, la conséquence de celle-ci, le maintien d’une mise à distance.
Les intervenants de la matinée (Luc Wilkin, Monique Dagnaud, Virginie Fossoul, Franck Dumortier et Isidore Pelc) n’ont pas manqué de susciter les réactions du petit groupe de “génération Y” que nous formions, comme perdus dans un coin de salle : @NicolasRoland, @celinevde, @aurelieferon, @Crokignolle, @aureliebaudier, @edipretoro, @KatiaDuchateau@ProfTice, etc. Voyez, par exemple, le storify et le pad partagé. Réactions auxquelles plusieurs extérieurs à l’évènement ont participé.
Cette génération Y a été réduite à l’ensemble des individus nés il y a 15-30 ans, qui utilisent inconsciemment Facebook, confondent le réel et le virtuel, ne lisent ni n’écrivent plus, c’est la génération du “lol” et du “lulz”. Bref, autant d’inepties et de stéréotypes qui inspirent @celinevde et font, de surcroit, l’impasse sur la question de l’enseignement/apprentissage.

Seul Bruno Poellhuber (@poellhub) a fait dans la nuance et est resté dans le sujet annoncé. Il a construit une intéressante typologie des fonctions qu’on retrouve dans des applications informatiques et qui sont utiles dans la formation au collégial : créer, collaborer, diffuser et traiter.
Dans les ateliers, où nous étions dispersés, ce fut du seul contre tous. L’un des intervenants (travaillant sur un projet de coaching à l’ULB) ne s’estimant pas de cette génération dont on parle malgré son âge et l’assemblée s’interrogeant sur la meilleure réaction à adopter si un (ancien) élève vous demandait d’être son ami sur Facebook. C’est dire comme ça volait haut… Mais ce fut l’occasion de donner son avis (et de se mettre tout le monde à dos) :
  • Sur la génération : Il ne s’agit pas d’un automatisme d’appartenance mais d’un regroupement d’individus ayant connu – et grandi avec – la transition (rupture ? continuité ?) et ayant en partage un certain nombre de pratiques qu’il aurait été intéressant de cerner dans l’optique de l’enseignement-apprentissage plutôt que de s’adonner à des amalgames stériles et stigmatisant. Il ne s’agit pas des individus qui ont connu la naissance, à leur adolescence, d’un certain nombre d’outils, lesquels sont à la disposition de tous…
  • Sur l’école : S’il y a décrochage et désintérêt pour l’école, c’est que les élèves n’y trouvent plus rien qu’ils ne puissent rencontrer ailleurs, certainement pas en termes de savoirs, souvent obsolètes et trop peu discutés. L’élève en décrochage n’est pas l’ignorant en termes de savoirs scolaires qu’il pouvait être il y a vingt ans, c’est un élève qui a l’impression que l’on gaspille son temps, un élève trop peu docile peut-être. Les réelles interrogations portent sur le rôle de l’enseignant, d’une part, et la relation de l’élève au savoir, d’autre part. Que l’élève doit-il savoir d’autre que comment accéder à l’information ? Pourquoi ne veut-il rien savoir d’autre que “comment faire” pour y accéder ? C’est une question réelle à laquelle l’approche par compétences a tenté de répondre mais sans encore résoudre le problème.
  • Sur les outils : ils sont nombreux ceux qui croient qu’il suffit de transposer leur cours sur support informatique (+ forum, facebook, etc.) pour qu’ils redeviennent captivants. Deux problèmes se posent dans ce qui a été discuté. Premièrement, la création d’universités virtuelles, de e-campus et autres du genre, ne rencontrent aucun succès, constat qui en pousse certains à jeter la faute à “cette génération perdue”. C’est oublier que ces interfaces ne sont celles choisies par ceux à qui elles s’adressent, qui les voient dès lors plus comme un obstacle que comme un pont. Deuxièmement, il ne suffit pas d’utiliser le même canal que les étudiants si c’est pour continuer à transmettre du contenu.
Instead of worrying about how to distribute scarce educational resources, the challenge we need to start grappling with in the era of socialstructed learning is how to attract people to dip into the rapidly growing flow of learning resources and how to do this equitably, in order to create more opportunities for a better life for more people. (Co.Exist, Marina Gorbis, The Future Of Education Eliminates The Classroom, Because The World Is Your Class)

Bref, même si j’en cautionne entièrement l’organisation, soit nous n’avons pas perçu la finalité de la rencontre, soit il nous a semblé qu’il y manquait de contradiction et de phase avec les “pratiques” observées – qui ont été moins décrites en termes de réelles pratiques qu’en termes d’usages particuliers d’un groupe sociologique à tendance pathologique.

Monique Dagnaud
Monique Dagnaud est aussi celle qui avance la confusion réel-virtuel chez les individus de la génération Y, préalablement homogénéisés. En réponse, je me permets de reprendre un passage du documentaire TPB AFK, concernant le procès de The Pirate Bay, visionné quelque jours au auparavant et illustrant bien l’incompréhension vis-à-vis de cette génération.

Au début du procès, le porte-parole du groupe, Peter Sunde, reprend le procureur, qui vient de lui demander quand il a rencontré pour la première fois un autre membre de The Pirate Bay “IRL” (In real life, dans la vraie vie). “Nous n’utilisons pas l’expression ‘IRL’, répond-il. Nous préférons ‘AFK’ (Away from keyboard, loin du clavier). Nous pensons que l’Internet est réel“, explique-t-il en souriant. (16/02/2013, LeMonde.fr)

S’il peut être perçu comme une illustration de la confusion, le passage est plutôt pour moi un rappel évident que les outils (comme ceux disponibles via internet) font partie intégrante de la vie. Ils ne sont, ni ne forment, un autre monde ; ils permettent, au contraire, de réaliser davantage.

Pour, à mon tour, ne pas trop perdre le fil de ce blog, il faut qu’il soit question de grammaire. Bien entendu, lors de la journée, ce ne fut pas le cas mais ce n’est pas pour autant que le cours de français est exempt de cette réflexion sur l’école en mutation et l’évolution des attentes. La question se pose d’autant plus que les élèves estiment très tôt avoir une connaissances suffisante de la langue : même si ce ne sont pas des livres (encore que), ils lisent (comprennent) et écrivent (se font comprendre) sans arrêt, avec une multitude d’interlocuteurs, sur divers supports. Ils manipulent le français comme jamais, créent des grammaires. L’enseignement doit désormais moins porter sur des notions que sur la sensibilisation aux différents registres et langues d’usage selon les circonstances. Il faut valoriser leur ingéniosité, non la disqualifier. Enfin, il faut montrer comme la grammaire aide à la construction et déconstruction du sens de phrases ou textes complexes, auxquels, de leur initiative, ils ne sont souvent pas confrontés. Autant de perches et de réflexions sur lesquelles nous reviendrons assurément.

Enfin, pour conclure ce billet, sous conseil de Geoffrey Dorne, je m’en vais regarder ce qu’un jeune lycéen de 13 ans a à nous apprendre sur le hackschooling