Anish Kapoor à Versailles

Chouettes découvertes, hier. Celle des jardins du Château de Versailles mais aussi de l’artiste contemporain monumental Anish Kapoor : appropriation de l’espace, réflexion, incursion, destruction… courbes, droites, vides, volumes, matières. Bref, un beau mélange.

AnishKapoor

Pratiquement, le RER (Versailles Rive Gauche) s’arrête à 10 minutes à pieds de l’entrée des jardins. Cette dernière est gratuite, sauf à quelques dates pendant lesquelles les fontaines sont en activité et de la musique ponctue la balade.

N’oubliez pas de vous rendre à la (historiquement capitale) Salle du jeu de Paume, qui abrite, elle aussi, une installation (le canon à cire). Elle se trouve à une dizaine de minutes du Château et le parcours est fléché.

À voir jusqu’au 1er novembre.

Eurovision et géopolitique belge

 

Je vous laisse faire les liens s’il y en a nous concernant :)

Eurovision_Belgique

Ce que la Belgique a donné comme points à 10 pays : 58 points.

Ce qu’elle en a reçu : 62 points.

À la Belgique

  • 7 < Finlande
  • 7 < Grèce
  • 5 < Portugal
  • 7 < Roumanie
  • 8 < Belarus
  • 1 < Albanie
  • 6 < Moldavie
  • 4 < Lettonie
  • 4 < Serbie
  • 7 < Estonie
  • 7 < Danemark
  • 2 < Suisse
  • 12 < France
  • 4 < Arménie
  • 2 < Irlande
  • 10 < Suède
  • 8 < Allemagne
  • 6 < Australie
  • 6 < République Tchèque
  • 6 < Espagne
  • 6 < Autriche
  • 1 < Macédoine
  • 3 < Slovénie
  • 12 < Hongrie
  • 3 < UK
  • 7 < Lituanie
  • 12 < Pays-Bas
  • 5 < Pologne
  • 4 < Israël
  • 10 < Russie
  • 5 < Saint-Marin
  • 7 < Italie
  • 4 < Islande
  • 7 < Chypre
  • 7 < Norvège
  • 6 < Géorgie

De la Belgique

  • 1 > Géorgie
  • 2 > Estonie
  • 3 > Arménie
  • 4 > Australie
  • 5 > Roumanie
  • 6 > Albanie
  • 7 > Lettonie
  • 8 > Italie
  • 10 > Russie
  • 12 > Suède

Conceptualiser n’est pas tourner en rond

Écartelé entre une politique “Qualité” (Compter le mieux possible ?) de la recherche et les mouvements de slow science (“Bear with us, while we think”) ou de désexcellence (“vite, beaucoup, mal”) mis sur pieds par les principaux acteurs de cette recherche, chaque scientifique doit batailler (infliger, souffrir, (se) négliger) et se positionner, malgré lui, entre aspiration et conscience professionnelles.

En ce qui me concerne, le dernier exemple en date, anecdotique, est le temps qui a été requis pour rendre compte de données peu appréhendables de la manière la plus économique qui soit, sans sacrifier ni en lisibilité ni en complétude. Le sentiment de tourner en rond deux (trois, quatre…) jours durant à gribouiller et tourner les pages est très culpabilisant mais ce temps – s’en aperçoit-on ensuite – est tout à fait nécessaire.

Pouvoir se permettre de prendre le temps, c’est (essayer de) gagner en concision, c’est tenter de dire plus et mieux en moins, c’est chercher la profondeur et la qualité d’expression pour en rendre compte, c’est éviter de (se) disperser. C’est se sentir mieux, aussi. Surtout.

Et pour ceux qui veulent manifester leur adhésion, un petit logo fait sur le pouce avec l’inspiration de ces derniers temps. (Il en existe déjà un “officiel” ?)

slowscience_logo

 

…ou, plus discrètement :

slowscience_mini